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What future for the Village?

Le Village a toujours été un espace où des gens de tous les horizons pouvaient se accueillis. Alors que le quartier s’affaire à la relance postpandémie, comment peut-il composer avec la présence de nombreux sans-abri et les besoins des résidants? A forum is prepared to address these questions.

I published on June 19

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Isabelle Ducas

Isabelle Ducas
the press

A quartier qui cherche son souffle

Un soir de juin, sur les terrasses aux parasols colorés du Village, des clients des bars et restaurants profitent du temps doux en sirotant leur bière. The ambiance is at the fete. Pendant ce temps, non loin, un sans-abri installe son sac de couchage pour la nuit dans l’entrée d’un commerce fermé. Dans un petit parc, près du métro, deux individus s’engueulent. Les passants wandering rue Sainte-Catherine, reserve aux piétons, sans leur prêter attention.

Avec le retour de l’été, la piétonnisation et la levée des mesures sanitaires, la vie revient dans le Village.

Le secteur a été durement touché par la pandémie, c’est le moins qu’on puisse dire. “Because of the concentration of bars, karaokes and restaurants, the quarter affected this more than others for the fermetures”, souligne Robert Beaudry, municipal councilor of the sector.

The quartier also receives beaucoup de tourists from the LGBTQ+ community, but most visitors are rare due to restrictions concerning voyages.


Photo David Boily, LA PRESSE

Le Village a été durement touché par la pandémie.

Certain commerces n’ont pas tenu le coup, financièrement, et ont dû mettre la clé sous la porte.

Pendant ce temps, the sans-abri population avait le champ libre pour prendre ses aises dans le secteur. Surtout que, durant des mois, a refuge pour itinerant people to été aménagé à l’hôtel Place Dupuis, juste à l’entrée du quartier. De nombreux organismes communautaires leur fournissent aussi des services dans les environs.

Alors que les commerçants se relèvent de ces longs mois de léthargie, on leur annonce that rue Sainte-Catherine will be éventrée, in 2024, pour d’importants travaux de réfection des infrastructures subterraines, ce qui significa que leurs affaires seront de nouveau perturbées.

Bien sûr, la rue sera bien plus belle ensuite, mais certains appréhendent une autre période difficile.

municipal forum

Et si c’était le moment de se pencher sur l’avenir du Village? C’est ce qu’a decidé de faire l’arrondissement de Ville-Marie, in organizing a forum sur la question, dont les activités débuteront dans les prochaines semaines.


Photo David Boily, LA PRESSE

Robert Beaudry, City Councilor

With the help of the pandemie, dans l’optique de la relance du Village, souhaitait avoir un évènement mobilisateur, parce qu’on connaît les enjeux économiques et sociaux, mas les solutions ne vont pas toutes aven de la Ville de Montréal.

Robert Beaudry, City Councilor

Tous ceux qui frequentent le secteur, résidants, commercents, visitaurs, marginalized persons, pourront donner leur avis sur l’avenir du quartier.

A survey carried out in December by the Société de développement commercial (SDC) Village Montréal gave an idea of ​​the concerns of merchants: the age number one, for 76% of the respondents, is itinérance, while 61% are concerned about la criminalité et 43% de l’image du Village.

The question that poses: comment faire évoluer le Village pour répondre à de nouveaux besoins, tout en conservant son identité propre?

Surtout que des milliers de nouveaux résidants s’installeront bientôt aux abords du quartier, dans des lotissements résidentiels.

« Il va y avoir l’Esplanade Cartier, le projet Auguste et Louis, les terrains de Radio-Canada et ceux de Molson, énumère M. Beaudry. On will be a new clientèle résidante who will come to the Village, mais il faudra préserver l’identité du lieu, l’heritage des communautés LGBTQ+. C’est un lieu de lutte, un lieu de refuge. »

“Les gens que viennent s’établir ici doivent savoir que dans le Village, il ya all sorts de réalités que se côtoient”, added Laurie Pabion, adjoining director of the Corporation de développement communautaire (CDC) Centre-Sud, which regroups the organizations communautaires du quartier.

Mais ces nouveaux arrivants voudront peut-être d’autres types de commerces, moins de bars, plus de magasins d’alimentation.

“Currently, the neighborhood is three times more frequent, with festivals and tout, more on essaie de sortir de ça”, explains Gabrielle Rondy, director general for the interim of the SDC Village Montréal.


Photo David Boily, LA PRESSE

Gabrielle Rondy, SDC Village Montreal

Il faut think le Village autrement, et réussir à attirer des gens le reste de l’année.

Gabrielle Rondy, General Director of the SDC Village Montréal

«The fact of the années qu’on vit du tourisme international l’été, mais il faut aussi thinker à la clientèle du quartier», Renchérit Jean-Philippe Loignon, owner of the café La graine brûlée and president of the council of administration of the SDC .

Déjà, le changement s’amorce : des boîtes de nuit fermées ont été replaced by a biscuiterie, a marché, a boulangerie, a microbrasserie bières magasin.

« Le Village est en transition en ce moment », affirms Mathieu Morand, qui a ouvert avec son conjoint, pendant la pandémie, le magasin Tite Frette. Il mise sur une clientèle de résidants plutôt que sur les touristes.

Habitant de longue date du quartier, il était tout naturel pour lui d’y installer son commerce. Le Village, il y croit toujours, no matter which direction you turn on the prochaines années.

The pandemic has become difficult, but then the revival of shops, “the clients are the one”, was reported by Danny Jobin, owner of the Le Date karaoke bar, which has existed for 40 years. « On est presque tout le temps complet, et on doit refuser from 100 to 150 people le week-end. The gens continuent to come seem to be ont du fun dans nos bars. The Village is the pour de bon! », conclut-il.

Le dur defi of cohabitation


Photo David Boily, LA PRESSE

L’inclusion est un défi dans le Village.

« Ici, you are toi ! » ; « Quartier coloré »; « Liberté = ici »; « I had fun ».

Ces slogans, posters sur des banners dans le Village, clament haut et fort que le quartier se veut une terre d’accueil pour les marginalisés et les exclus.

Le Village proclaims itself “quartier inclusif”.

« C’est un défi grand et noble d’incarner l’inclusion. More comment appliquer ça ? C’est quoi, les limits, le contrat social, le code de vie qu’on se donne? »

Jean-Philippe Loignon, owner of the café La graine brûlée and president of the council of administration of the SDC Village Montréal, questions himself.

«On a une grande ouverture d’esprit, on ne veut chasser personne», dit-il. More sans-abri et vendeurs de drogue que frequentent le quartier creent de l’insécurité pour de nombreux clients que s’aventure dans le Village.


Photo Alain Roberge, LA PRESSE

Jean-Philippe Loignon, owner of La graine brûlée café and president of the council of administration of the SDC Village Montréal

J’appelle régulièrement la police pour rapporter des transactions de drogue, et dernièrement, j’ai même été témoin d’une overdose.

Jean-Philippe Loignon, President of the Council of Administration of the SDC Village Montréal

« Il ya trop de sans-abri, c’est dérangeant pour la clientèle. Ces gens sont en boisson, sont sur la drogue et sont parfois agressifs », renchérit Danny Jobin, owner of the Le Date karaoke bar, who said he was souvent with prizes avec du vandalism.

The cohabitation is the loin d’être toujours facile between the different groups that are croisent dans le secteur.

The SDC at my sur pied une brigade d’agents d’accueil, who a pour but de veiller à la propreté et à la sécurité du quartier, in faisant le lien between sans-abri et les organismes que peuvent leur offerr des services. “All the merchants save what they peuvent them appeler, more than anything else to solve all the problems”, acknowledges Gabrielle Rondy, internal general director of the SDC Village Montréal.

Et la police, que fait-elle? The nouvelle commander du post of quartier 22, who covers a good part of the Village, Krisztina Balogh, entered the post on January dernier, affirming that she recherche the concertation.


Photo Denis Germain, La Presse

Krisztina Balogh, commander of the post of quartier 22

A month ago, c’est de creer des liens avec les organismes du quartier. Je veux les rencontrer pour qu’ils soient plus à l’aise to come nous parler. If on établit les liens, on va être complémentaires et trouver de solutions durable et adaptées aux besoins.

Krisztina Balogh, commander of the post of quartier 22

She knows that des agents et cadets sont très présents dans le secteur, en uniforme et en civil, en voiture, à vélo, à pied et même à cheval. The patrol à vélo is particularly effective for its approcher sans faire de bruit lorsqu’il and a transaction de drogue, notes Commander Balogh.

Elle souhaite que, si les commerçants et les résidants frequently croisent les policiers sur le terrain, ils aient le reflexe de les appeler en cas de problème. Et que les agents puissent faire le pont avec les organismes communautaires les mieux placés pour intervene si nécessaire.


Photo David Boily, LA PRESSE

Des policiers patrouillent dans la rue Sainte-Catherine

«Pas dans ma cour? »

À la SDC, on se défend d’être atteint du syndrome «Pas dans ma cour». More on aimerait tout de même que les services aux sans-abri soient répartis un peu partout sur le territoire montréalais, plutôt que d’être concentrés dans le sector.

« Les résidants et les commerçants peuvent bien vivre avec cette clientèle-là, mais il doit y avoir les ressources nécessaires pour intervene en cas de besoin », dit Gabrielle Rondy.

Est-il à craindre que les sans-abri et les autres marginalisées senent «tassés» du secteur? Surtout avec l’arrivée de nouveaux résidants dans les ensembles immobiliers à coming.

“C’est tujours une question qu’on se pose que, when it comes to revitalization, le mot “gentrification” n’est jamais très loin”, remarks Laurie Pabion, adjoining director of the CDC Centre-Sud. « Mais on n’a pas l’impression qu’il ya une volonté d’exclure du monde. »

« C’est un peu la raison d’être du Village, d’être cet espace sécuritaire pour des gens qui parfois ne fittent pas ailleurs. Ç’a toujours été un espace où des personnes vivaient un peu à la marge, un lieu où l’on peut être différent sans être jugé. Et ça va continuer de l’être. »

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