Skip to content

Of the international interest for the fourrages d’ici

Les Emirats arabes unis s’intéressent aux fourrages de l’Est canadien. Deux représentants de la firma émiratie Al Dahra étaient de passage au nord de Toronto, le 23 mai, pour parler affaires avec des producteurs et des distributeurs de foin du Québec et de l’Ontario. No agreement on this concludes, more des cartes professionnelles ont été échangees.

The meeting is voulait d’abord et avant tout exploratoire, indicates Vincent Audet, administrateur au Conseil québécois des plants fourragères (CQPF), présent lors du rendez-vous, comme quatre autres représentants du Québec. « Al Dahra to the mandate to secure the food appropriation of the United Arab Emirates, explained the administrator. Ils rencontrent des fournisseurs potentiels à travers le monde pour garantir des approvisionnements stable et réliables en différents agricoles produits, dont le foin. Ce qu’ils veulent, ce sont des fourrages de qualité et de différentes natures, comme la luzerne de qualité laitière, des graminées pour alimenter des chevaux de course, plus de mélanges fourragers spécifiques. »

An expertise leave present

« Ils veulent un approvisionnement constant avec des produits de qualité. Et ils sont prêts à payer le prix que ça vaut. Le potentiel est là. Il rest à voir if a relationship d’affaires à long term is possible. » – Vincent Audet

Des agriculteurs québécois font déjà une spécialité de la production de fourrages, indicates Serge Pageau, du CQPF. Selon lui, la culture du foin représente plus de la moitié des revenus annuels of 1,500 agricultural producers of the province at the time. A part of cette production took over the direction of l’étranger. Les données du MAPAQ montrent qu’a peu plus de 48,000 tonnes de fourrages quittent le Québec chaque année. The value of ces livraisons s’établissait à 19 M$ in 2016 [148 M$ pour l’ensemble du Canada] against 23 M$ in 2020 [202 M$ pour le Canada]a croissance d’un peu plus 20%.

Même si une partie des exportations québécoises de fourrages seize the direction du Japon, de la Corée du Sud et du Moyen-Orient, l’essentiel des ventes se fait aux États-Unis. “On vend sur toute la côte est américaine, du Maine jusqu’à la Floride, et on a des distributeurs au Kentucky et en Californie”, explains André Rivard, from Semican international, également présent lors de la rencontre avec les visitaurs émiratis. « Les Américains aiment le fourrage québécois. Il contient de bons nutriments; il est bien coté », souligne le représentant de l’entreprise who manages 4,000 tonnes of foin ver les États-Unis, dont une partie sert à nourrir les chevaux des plus prestigieux circuits de course du pays.

Seduire par la qualité

The quality of fourrages pourrait well represents the sesame that allows aux producteurs de foin du Québec et de l’Ontario to enter the march of the United Arab Emirates. « It is clear that the standards of qualité for exporters outre-mer sont très éleves et eux sont venus voir si on a l’expertise pour faire ça », explains Vincent Audet. Or, the population that lives in the Canadian state favors the abundance of harvests, since the presence of a pool of producers who do not constitute a specialized scraping. Cela, sans compter d’autres producteurs que pourraient intégrer les fourrages dans leur rotation de maïs et de soya in order to profiter de ce nouveau débouché.

L’entreprise Norfoin, of Saint-Césaire in Montérégie, fait partie des producteurs spécialisés dans la culture des fourrages. One part of the production of la ferme familiale prend leaves the direction of marchés étrangers. « The moitié du foin qu’on produit est vendue locally. The rest is exported, soit vers les États-Unis ou ailleurs dans le monde », explains David Normandin, l’un des quatre proprietaires de la ferme, que était lui aussi de la rencontre avec les représentants d’Al Dahra. The intérêt de l’entreprise est d’autant plus manifeste qu’elle possède déjà l’équipement pour compresser le foin et l’expedidier par conteneur, outre-mer. « L’intérêt du foin compacté, souligne à cet égard André Rivard, c’est qu’on peut en charger plus dans un conteneur et, donc, maximiser le poids pour que le prix par tonne au niveau du transport soit plus bas et compétitif . »

A potentiel conditionnel

If the potentiel d’affaires avec les emirates arabes unis semble bien réel, développer ce marché required des investissements de part des producteurs d’ici, estimates David Normandin. « Ils recherchent du foin de super bonne qualité, donc on parle de foin qui a été séché et bien entreposé, dit-il. If on a message à faire passer, c’est que les gens doivent vers du foin séché, qu’ils doivent investir dans des séchoirs pour augmenter nos volumes de foin de qualité. »

Vincent Audet partage cette analyse. « Ce qu’il faut savoir, c’est que la qualité exportation demands a petit plus; ça sue un foin qui est très sec. » Ce qu’il observe cependant sur le terrain tend à le rassurer. From plus to plus of producteurs investiraient dans des séchoirs, an important premiere stage, dit-il. « To measure what is going to develop the export, with aura also kissing structures d’entreposage pour solidifier ce modèle d’affaires. Ces capacités de stockage vont nous permettre de gérer le temps entre la récolte et la mise en marché, un peu comme on le voit dans le grain », illustre-t-il.

The suite des choses?

If le potentiel d’affaires exists bel et bien, il faut maintenant laisser un peu de temps au temps. «À ce stade-ci, ce sont des cartes professionnelles que sont échangeées», replies Vincent Audet, who considers all the augurs as favorable. « On s’attend à ce des expeditions tests fassent et si ça ça al bien, le marché va se développer », croit le membre du CQPF. « On the feeling that they are ready to work for a long time now, on commencement with 10,000 tonnes and au fur and measure that the model is faire ses forecasts, that the ecosystem is going to be met in place, with a level of exportable quality, ils seront prêts à grossir les volumes. » André Rivard perçoit lui aussi des signaux positifs en vue d’une éventuelle entente. “Toutes les difficultés observées dans les chaînes d’approvisionnement mondiales avec leurs interminable delays de liberation, depuis deux ans, et la proximité des ports jouent pour nous”, judged the representative of Semican international.

Claude Fortin, special collaboration

Leave a Reply

Your email address will not be published.