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NÎMES AT THE FAIR A Juli who plaît à nouveau, a great Talavante and a Tomas Rufo who gracefully Enrolled

Le box a tombé le mouchoir orange pour le sixième bull of the bullfight of clôture du cycle nîmois of Pentecôte 2022. Les paris sont tenus, pour l’anniversaire des 70 ans de cette fair, a pardon to bien eu lieu (Photo Anthony Maurin) .

Bullfight by Victoriano del Rio et Cortés pour El Juli (oreille et salut), Alejandro Talavante (salut et deux oreilles) and the confirmation d’alternative de Tomas Rufo (salut et deux oreilles symboliques). Enrolled, the bull graced the était du fer de Cortés comme deux autres exemplaires de la course.

Three unusual clôture bullfights for a Pentecôte fair. Pour faire rester les aficionados jusqu’au soir, l’company Casas avait mis les moyens. Des bulls of Victoriano del Rio pour three figures. Le Juli qui est ici chez lui et qui connaît une deuxième jeunesse cette année, Alejandro Talavante que est ce qu’il est et Tomas Rufo, a young matador in the future who has ceased to be a triompher partout où il passe. Il aura donc fallu attendre la dernière corrida du cycle nîmois pour voir plus de belles choses qu’à l’accoutumée.

Tomas Rufo sur son premier, le premier de la course (Photo Anthony Maurin).

Comme lors de chaque présentation à Nîmes, the teacher, in theory, confirmed his doctorate. C’est ce qu’a fait Tomas Rufo sur are his first bull, the first of the afternoon. Appliqué, consciencieux, original dans sa démarche of him il throw well the course avec a bull qu’il to his rehausser. Pas grand chose à dire à part cette première bonne impression.

Rufous avec Ennarrolado (Photo Anthony Maurin).

C’est sur le dernier de la corrida that Tomas Rufo poursuivi sa dynamique de sorties en triomphe grace à un de chez Cortés, un que l’on aime voir et revoir. Enrolled, tel est son petit nom de el. He was born in September 2017 and weighed 534 kilos, carrying the number 164. They are arriving on the track and the wind is coming from him. The gang le laisse faire et Rufo aussi. Puis vient the third of varas pour lequel il fera tomber le cheval du piquero qui se relèvera immédiatement, tout seul et dans la seconde, quel cheval! suite? The banderilles. Of three beautiful and three great pairs signed by Andrés Revuelta. Rufo le fait saluer, la foule adhère largement et récompense un pareil investissement. Maintenant, c’est à la muleta que tout se joue. Jusqu’ici, tout se passe bien, on I thought that the bull will serve et Rufo couper. Good coupe. Peut-être un tail qui sait? C’est le dernier bull de la feria et à Nîmes on a toujours eu du mal à finir les choses. But the suite will be special… Fernando Sanchez, a subordinate of Tomas Rufo, plans to derrière son burladero et entame sa sérénade. Il gueule, harangue, s’egosille. Il est le premier, au bout deux minutes de labor, à crier à l’indulto. Ça ne prend pas mais ça va decanter. Il siffle, il hurle, il poursuit are oeuvre pendant master of him fait du très bon boulot sur le sable. Deux ou trois spectateurs commencent to rebuke the chanson. Pendant ce temps, Tomas Rufo torée comme il se doit, il se passe le cornu d’un côté puis de l’autre mais il ne s’imagine pas encore la suite… Puis, il slow down the cadence et space ses series of him. Il y songe enfin. Sans trop de demande, Frédéric Pastor, president of the bullfight, tombe le mouchoir orange. Brawl dans the grandins. Peu de gens understanding ce qui vient de se jouer. A mélange of feverishness, d’exasperation and d’excitation unfolds from lieux. Without any request as long as they chose they are chained quickly, the box tombe deux autres mouchoirs blancs qu’il rembelle rapidly even though the public requires a paire de trophée symboliques, trop tard, déjà fait. fail suivre. Ennarlado est raccompagné au toril, Tomas Rufo fait sa return dans une ambiance particulière, heureux de sortir en triomphe mai pas par la grande porte… Dommage, le public aurait sans aucun doute permis un trophée de plus et donc une sortie via la Porte des Consuls .

The Juli au capote, doux et soyeux (Photo Anthony Maurin).

Que ça fait du bien de revoir en piste un Juli motivé et prêt à casser les arènes en deux! On a retrouver l’enfant chérit de Nîmes, sa fougue, sa grinta, son pouvoir et sa magie of him. Julian Lopez El Juli is a sacré bonhomme. rendez-vous compte qu’il est plus vieux en alternative que Tomas Rufo… tout court! In more than deux décennies il a tout contributé à Nîmes et Nîmes lui a bien rendu mais depuis quelques années les relations entre le Madrilène et l’aficion locale étaient un peu fraîches. La faute à pas mal de choses dont le Julipié, sa méthode de el infallible mais très contestable de tuer l’animal. After the debut of the season, Juli revient fort et se rappelle à nos bons souvenirs. Ici, he aura été très grand sur are premier of him. Mal payé avec une oreillette, le Juli ne perd pas pied mais rage en silence. Il faut dire qu’il ya de quoi, they are fighting him fut sobre, chirurgical, enjoué, profond, dynamique et he est parvenu à tenir l’assemblée sous respiratory assistance jusqu’à la fin. A great July.

Le Juli bataille un peu plus avec son second opposant du jour (Photo Anthony Maurin).

Le Juli touched a Victorian author with more behavior and skills than he was allowed to double the explosion and to see the Porte des Consuls. Par même celle des cuadrillas. So much violent so much couard, the bull pousse him Juli dans des terrains qu’il n’apprécie guère même si ce maestro 4×4 va partout.

Talavante et toro sauteur (Photo Anthony Maurin).

An autre bullfighter who faisait un plaisir de voir fut Alejandro Talavante. Il saluera à l’issue de son premier duel mais le natif de Badajoz n’était pas inhabité par l’envie. Il rechigne presque to continue le combat. pourquoi? Allez savoir ce qui se dans dans ces caboches de têtes brûlées… Talavante ne va pas plus loin mais ends up in beauté avec des manoletinas de bon aloi. Il aurait même pu couper une petite oreille mais sa déroute de him au aciers lui ôte l’option.

Talavante, genoux vissés en terre pour allumer la mèche et faire exploser les arènes (Photo Anthony Maurin).

Ne vous inquiétez pas, Talavante est pire qu’un beau diable qui sort de sa boîte! Louis? Il se met à genoux pour accueillir, à la crutch, they are opposed to him. The Cortés bull is excellent. Talavante continue les genoux en terre et les yeux en l’air! Oui, il regarde le public et fait passer le toro à quelques centimètres de sa tête him. The lines s’emballent, s’enflamment. The course change de ton et tout peut maintenant s’y passer. Des genoux au sol, Talavante enchaîne et délivre une dos d’endorphine à tout un chacun que le regarde attentivement. Talavante s’envole sur sa planète de el mais nous embarkation avec lui. They are the end of him, au plus proche et avec un toro qui bondit encore, est carrément worthy of a final madrilène où un jeune novillero joue le tout pour le tout. On a retrouvé Talavante! Des oreilles, logiques, même si la faena a connu quelques creux.

Enrolled from Cortés to été gracié (Photo Anthony Maurin).
A thank you to Tomas Rufo for his presentation in Nîmes (Photo Anthony Maurin).
The sortie en triomphe par la porte des cuadrillas… (Photo Anthony Maurin).

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