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manger moins de viande, ça veut dire quoi?

You can have the experience, a day, at the family table. « Tu manges autant de viande qu’avant, toi ? » À l’exception de quelques unconditionnels de la bonne bidoche or des tablées modestes où la viande demeure un produit trop cher pour être banal, on peut parier que beaucoup répondront: « Ah non, moi j’en mange beaucoup moins ! » Et de fait, si l’on s’en tient aux statistiques, les Français ont réduit leur consommation de chair animale depuis deux décennies : between 1998 and 2014, she is still passing, dans notre pays, of 94 kg ec/hab/an (carcasse equivalent kilo per inhabitant and per annum) at 86 kg ec/inhabitant/an (1).

Sauf que cette baisse est intervenue après une explosion de la consommation de produits carnes dans la deuxième moitié du XXand siècle – on revient donc de loin! Et que les imperatives environnementaux sont venus rebattre les cartes. After the organization WWF, « the consumption of viande et de lait mobilise plus 80% of the surface agricole utile » à notre nourishment dans le monde. Ou, pour le dire d’una autre manière: 2.5 to 10 kg of vegetable proteins are necessary to produce… one kilo of animal proteins. Sans parler des émissions de gaz à effet de serre – l’organisation des Nations united pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) estimates that, toutes filières de production confondues, l’elevage représente aujourd’hui 14.5% de émissions world relatives to human activity.

An enjeu de santé publique

In the context, the idea that would be good for manger moins de viande dans nos pays riches commence à gagner les esprits… Mais on ne sait pas très bien ce que cela signifie. Return to the family table pour mesurer le brouillard. Agnes, 75 years old: « Pour moi, la viande, c’est la viande rouge; le steak, quoi. J’ai grandi après-guerre, et en avoir une assiette bien garnie était très important. More, after quelques années, j’en mange moins. »

Pour cette Parisienne, a slice of jambon or a blanc de poulet, ça ne compte pas vraiment. Alors que pour sa petite-fille de la Lucie, 15 years old, il faut prendre en compte toute la chair animale, and buy « les lardons dans la quiche ». Pour l’adolescente, manger moins de viande a donc une autre signification: privilege, dans la semaine, plusieurs jours végétariens.

Dès lors, comment s’y retrouver? Et peut-on « objectiver » le « moins de viande » ? Du point de vue de la santé, oui. En fiant notamment au PNNS, le Programme national nutrition santé 2019-2023. the recommendation of « reduce the consumption of viande rouge » pour ne pas dépasser 500 g per person per week. For “viande rouge”, I will understand: le boeuf, le porc, le veau, le mouton, la chèvre, le cheval, le sanglier et la biche. Donc hors volaille. The PNNS recommends equal amounts of 150 g of charcuterie per week.

« Manger de la viande n’est pas mauvais en soi, mais une consommation excessive behavior des risques », explains Jean-Michel Lecerf, chef du service de nutrition de l’Institut Pasteur de Lille (2). Parmi eux, celui de velopper a colon cancer, a cardiovascular disease or a type 2 diabetes. « Ce n’est pas seulement lié au lui-même product, tient à préciser le médecin, More also au fait qu’une consommation important trop de viande rouge va souvent de pair avec un moindre équilibre alimentarire et des modes de cuisson à éviter, comme les grillades. »

“A new balance”

Soit. Mais si l’on prend en compte l’enjeu environnemental? « On pourrait aller plus loin et recommander une baisse plus important que le repère actual de 500 g par semaine »estimates the professor François Mariotti, nutrition specialist at AgroParisTech, who rappelled that the human santé is registered in the « global santé » du vivant. As soon as Jean-Michel Lecerf confirms to him: at the point of your health, most of those populations (children, adolescents, people aged and women with light), it is possible to pass through the way if you manage to ailleurs des œufs et des produits laitiers.

Give a report of 2017, the think tank Terra Nova propose “a new balance” pour répondre au double défi santé/environnement. Comment? in reverse « the current ratio of animal and vegetable proteins » ; Soit une alimentary où 60% des protéines seraient d’origine végétale, contre 40% aujourd’hui (3). A simple repère that deux scientifiques, à Lille et AgroParisTech, estiment « interesting ».

« On ne peut pas demander à tout le monde de devenir végétarien, souligne de son côté Thierry Pech, le director du think tank, qui travaille de longue date sur la transition alimentarire. La nourriture, c’est aussi le plaisir, le terroir et l’imaginaire. » Le ratio proposé veut donc accessible, compromis entre “food traditions”, “Sanitary requirements”, “The environmental imperatives” et « the economic interests »Précise Terra Nova, qui n’oublie pas, dans ses travaux, de prendre en compte les conséquences pour les éleveurs (4).

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