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Les archives de France Sire: 1965, the Derby d’Epsom de Sea Brid et le Prix du Jockey Club de Reliance

A quelques jours du Derby d’Epsom et du Prix du Jockey Club, nous démarrons une nouvelle série: les archives de France Sire. The occasion to replonger dans des journaux et livres du passé, in order to retrace l’histoire des plus grandes courses. Our first episode is dedicated to 1965, année où les poulains français ont marqué l’histoire. Le cheval du siècle Sea Bird matait les anglais chez eux, tandis que Reliance et Yves Saint-Martin shimmers in Chantilly. Avec France Galop.

Returned in 1965, and the Derby du cheval du siècle: Sea Bird

Les bureaux de France Sire situés à Soucelles, non loin d’Angers, regorgent de journaux, stud books, et other livres d’archives, pour certains remontant au milieu du 19and century. Your favorite media is replongé au fil des pages dans certains des plus grands moments de l’histoire des courses. Aujourd’hui, semaine de Derby et Jockey Club, nous avons relu les Sport-Complet, et Dimanche-Sport de début juin 1965. If in 2022, we redoutables voisins anglais et irlandais nous mènent la vie dure, et ont de gran chance de Mettre la main sur les Derby anglais et français, in 1965, la donne était inversée, car deux chevaux français avaient vaincu, et ce des deux côtés de la Manche.

Toutes les courses de 1965 dans cet imposant recueil

Dans le number 5806 of Sport-Complete du 2 juin 1965, le journaliste Jean Delacourt present the forces in presence pour ce 186and Derby de l’histoire, with notamment deux chevaux entraînés en France. Le premier d’entre eux porte a nom immensément célèbre: sea ​​bird. Entraîné à Chantilly couple Etienne Pollet pour le compte de son propriétaire-éleveur Jean Ternyck, cet alez brulé débarque à Epsom avec le statut de cheval à battre, à la cote de 2.5/1. Le crack était accompanied by an autre français, Vleutonappartenant au Baron Thierry de Zuylen de Nyevelt et entraîné par Geoffrey Watson.

Les anglais craignaient le monstre français

Devant Sa Majesté la Reine Elizabeth II, at the age of 39 years, and after a « Impeccable revealed, où l’on peut admirer la belle condition de nos deux représentants, les 22 candidats rangeaient sous les ordres du starter. » A une époque où il n’y avait pas Equidia et catherine ford sur place, il fallait attendre le retour du reporter présent sur place, et la parution des journaux les jours suivant le Derby pour avoir le compte rendu ainsi que les photos de la course. Ainsi dans ce numéro 5008 du 4 juin 1965, on peut y voir en image Sea Bird, oreilles pointées, sous la selle de l’australien Pat GlennonDominer l’irelandais Meadow Court et l’anglais Say I. Jean Delacourtresume also the course of celui considered by beaucoup comme le cheval du siècle : « dans le fameux Tattenham Corner (dernier tournant ndlr), I Say prenait un net avantage sur Niskar, mais Gulf Pearl et Sea Bird entammaient leur effort. More peut-on parler d’effort quand il s’agit de Sea Bird, car à quatre cents mètres du poteau, par la seule puissance de son incomparable mécanisme, le poulain venu pleine piste se liberait de ses rivaux dans un impressionnant style. »

From retour d’Angleterre, the journalist Jean Delacourt published a dithyrambique article on the sacre of Sea Bird

One week later, the Prix du Jockey Club will be disputed. Dans son number 5806, le quotidien Sport-Comlet avait réalisé un encart avec les photos des favoris de la course, prizes sur les pistes d’entraînement de Chantilly et Maisons-Laffitte. Sur la première d’entre elles, on y voit un certain Yves Saint-Martinnot portant pas une casque mas un béret, reporter facilement son galop réalisé sur l’hippodrome de Chantilly, en selle sur reliability the pensioner of Francois Mathet. Plus bas on and voit are eternal challenger, freddy head (18 years old) associated with Cambremont pour son grand-père William Head. After the gazon réalisé à Maisons-Laffitte, the jockey avait declared au journaliste H. Pearce” qu’il avait de nombreuses livres dans les mains. » Voilà qui nous laisse présager d’un duel au sommet.

Yves Saint-Martin sur Reliance (en haut) et Freddy Head sur Cambremont (bas à droite)

Speaking of the Prix du Jockey Club, who competed over 2100 meters, the journal Dimanche-Sport ouvre son édition du 6 juin 1965 ainsi : « Chantilly ouvre son brief meeting avec sa plus belle journée. Sans avoir le prestige international du Derby d’Espom – on ne sait pas bien pourquoi d’ailleurs – le Prix du Jockey Club merits well the name of Derby. Il reste à Reliance – ou a tel autre, mais lequel? – de gagner si brillement que la course de Chantilly puisse être mise en balance avec celle d’Epsom. » Des écrits prémonitoires, puisque le cheval de Francois Mathet va ce jour là faire preuve d’une nette supériorité. Les lignes du Derby et du Jockey Club vont finally met for a great finale dans le Prix de l’Arc de Triomphe 1965. Invaincu jusqu’ici, Reliance a eu la malchance de tomber la même année que le cheval du siècle. At Longchamp, Sea Bird is a new fois faire parler with his immense talent and also develops a courageous more impuissant Reliance for 6 longueurs.

With Reliance, Yves Saint-Martin reported the premiere of the 9th Jockey Club

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