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Législatives 2022. L’affichage electoral sauvage, une pratique interdite mais persistent dans certains partis

Malgré les progrès, the practice of sauvage electoral posting persists pendant cette législative campaign. It is the same as it has become the appanage of certain parties that make the assumption parfois, like LFI, and provokes a different reaction from the concerned towns, between dialogue and firmness.

Angles d’immeuble, mur d’un collège, lampadaire de métro, barrières de travaux, local technique: à Paris, dans la partie nord de Belleville situated dans la 16e circonscription, difficile d’échapper au visage de Sarah Legrain, candidate issue des rangs de la France insoumise (LFI), à celui de son mentor Jean-Luc Mélenchon et au V multicolore de l’alliance de gauche Nupes.

Pas assez de panneaux légaux?

More than the electoral code proscribes tout affichage hors des panneaux installés devant les bureaux de vote ou des panneaux d’affichage libre, Sarah Legrain «assume» de «rendre visible (sa) candidature». “Cela permet que les gens nous reconnaissent et qu’ils entendent parler de cette campagne”, ajoute-t-elle en mettant en avant a “signe de vitalité militant”.

“If a vrai public debate avait, on se rattraperait peut-être moins sur l’espace public”, abonde l’eurodéputée LFI Manon Aubry. Pour Sarah Legrain comme pour d’autres élus parisiens, la persistence de l’affichage sauvage découle surtout du nombre insuffisant de panneaux légaux dans la capitale.

End of December, the chef of the Parisian PS Rémi Féraud, who recognized avoir «beaucoup practiced le sport des autocollants ou de l’affichage sauvage» plus jeune, demanded à ce que ce dernier «disparaisse définitivement» des murs de la capitale après avoir « beaucoup reculé lors des dernières electoral campagnes».

Ne pas «instrumentalise the debate»

A voeu pieux pour la députée Modem Maud Gatel que a dénoncé, mercredi 2 juin en conseil municipal, le «unacceptable behavior of certains candidates» et le manque de «volontarisme» de la Ville face à cette «attaque en règle contre our cadre de vie , polluant l’environnement, denaturant le paysage urbain». Colombe Brossel, l’adjointe (PS) à la propreté de la maire Anne Hidalgo, pourtant fait de la lutte contre l’affichage commercial illégal et les tags un de ses chevaux de bataille, avec 30 a 40 agents mobilisés chaque jour et environ 4,000 interventions per week selon elle.

More, alors qu’elle dit «extrêmement ferme» vis-à-vis de l’affichage sauvage, according to Anouch Toranian, adjointe à la vie associative, la Ville dit n’avoir «I never invoiced the parties for ne pas instrumentaliser le débat democratic », privileged dialogue sometimes derniers pour les convaincre « qu’il est possible de faire autrement ». «Le PS et EELV ne pratiquent plus d’affichage illégal depuis de nombreuses années», souligne encore la Ville directed par la gauche, sans LFI.

Des amendes plus ou moins salées

Le phénomène touche également d’autres villes que la capitale. To Quimper, « c’est surtout le mouvement Reconquête! qui colle un peu sauvagement, notamment au niveau des ronds-points ou des grandes voies, mais ce n’est pas nouveau et, dans tous les cas, c’est sans commune mesure avec ce qui se faisait dans les années 1970, 1980 ou même 1990 », souligne la mairie qui oscille between diplomatie et rappel à l’ordre. “For what and ait une contravention, il faut qu’il and ait flagrant délit et c’est compliqué car les collages se font la nuit”, indicate encore la mairie pour qui « dans l’ensemble, ça se passe à 90 % three good ».

C’est moins le cas à Anthon (Isère), où le maire a porté plainte en mars contre LFI après deux campagnes d’affichage sauvage menées par des militants sur sa commune, sur des panneaux de signalization routière ou des bornes incendie. In Montélimar (Drôme), the mother of LR Julien Cornillet has organized an après-midi de désaffichage avec des elus de sa majorité et de l’opposition, announcing an amendment of 1,500 euros for a poster, or an appeal of 200 euros for jour et par support advertising.

In Toulouse, the Métropole decided in 2019 to invoice the nettoyage aux fautifs à hauteur of 37 euros per poster. A decision that semble porter ses fruits, because the name of the posters revealed by the electoral periods was divided into “par 12 between the presidential election of 2017 and the cell of 2022”, selon cet adjoint au maire LR de Toulouse Jean-Luc Moudenc .

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