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Kipling’s Chat and Saint-Exupéry’s Renard

Dans le cadre du cycle BorderLine, coproduction Mission Agrobiosciences-INRAE ​​et Quai des Savoirs

Les fables animalières sur le loup ou l’ours nous sont plus familières pour appréhender nos relations à la faune sauvage que les moustiques… ou les chauves-souris, montrées du doigt lors de l’apparition de la Covid-19 en Chine.

Tout le monde, ou presque, a lu le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry. Mais si chacun peut se remémorer le dialogue poetique entre l’enfant et le renard que demande à être apprivoisé pour connaître «le prix du bonheur», plus rares sont ceux qui connaissent «le chat qui s’en va tout seul» [1] by Rudyard Kipling. L’écrivain britannique, plus connu en France et le reste de la planete pour les adventures du jeune Mowgli dans son « Livre de la Jungle », and raconte à la manière d’une jolie fable pour enfants la domestication des animaux: chien, cheval , vache… sauf le chat, fier de son indépendance, que négocie le droit d’entrer se réchauffer au coin du feu tout in revendiquant sa liberté de vagabonder, « par les Chemins Mouillés du Bois Sauvage, sous les Arbres ou sur les Toits, remuant sa queue et tout seul».

And at-il une bonne distance, neither trop proche, nor trop lointaine, entre les descendants des hominidés « dénatures » (Vercors) [2] tout juste descendus de leur arbre généalogique à l’échelle de l’évolution darwinienne, et les autres animaux, restés «à l’état de nature» (ou ce qu’il en reste)? Vaste question à laquelle BorderLine, a podcast co-produced by the Quai des Savoirs et de la Mission Agrobiosciences-INRAE, I tried to respond with many invited guests from horizons divers for an episode recorded in public, on July 7, 2022: « Humains et animaux sauvages: éviter les lieux communs? » « Il ne faut pas donner à manger aux animaux » council d’emblée la philosophe Joëlle Zask. Il n’est pas question des vieilles dames qui donnent à manger aux pigeons ou aux chats errants dans les villes, mais plutôt des consignes données aux campeurs dans les grands parcs en Amérique du Nord de suspendre leurs provisions pour ne pas attirer les ours. The University of Aix-Marseille is concerned about the plants that font the villages right in the villages and other “clochardised” animals that surround the faubourgs. Les hommes d’un côté, la faune sauvage de l’autre: chacun sa niche. Le renard de Saint-Ex goes être déçu…

Macaques dans les temples indiens et chauves-souris en Malaisie

Vétérinaire and vice-president of the Société nationale de protection de la nature, François Moutou object that the presence in ville d’animaux considérés ailleurs comme «sauvages» peut être courante dans d’autres pays; voire même se passer en bonne intelligence. Il cite l’exemple des singes dans les temples en Inde. « The problem, this is the arrival of the tourists who have no amount of money », répond-il à Joëlle Zask, surprised to voir ces macaques dérober des objets pour les échanger contra de la nourriture. Interrogated upstream of l’émission par la revue sesamethe philosophe rejette l’idee of « cohabitation »with the fauna sauvage, preferring to keep the rulebook « of good voisinage ». Joëlle Zask l’assure à nouveau au Quai des Savoirs: pleasure des mangeoires pour les oiseaux dans son jardin de ella serait une mauvaise idée, car cela risque d’attirer d’autres animaux moins désirables.

Les self-services pour animals non domestiques ne sont toutefois pas toujours volontaires. Ils peuvent même provoke desagréments autrement plus dangereux pour l’humanité that the improbable incursion d’un ours dans votre jardin. François Moutou, zoonoses specialist, reports on the history of a deadly virus that appeared in 1999 in the village of Nipah in Malaysia [3]. Comment a man at-il pu mourir à cause d’una maladie que touche les porcs dans un pas musulman? The production is intended for export to China, the eleveurs ont planted the fruit trees to procurer de l’ombre aux bâtiments d’elevage, attirant des chauves-souris frugivores who ont servi de vecteurs à la transmission du virus par leurs dejection , explain the veterinarian, également épidémiologiste. Le Petit Prince a compris qu’il était « responsible for sa rose », more qui voudrait « apprivoiser “… A virus [4] ?

L’ours et le loup font le buzz, pas les moustiques

François Moutou souligne that for all the mammals present sur Terre, 60% are the animals of high altitudes that seulement 10% are restés sauvages. The remaining 30%, c’est nous, les humains. A specific in strong expansion: « After je suis né, the population has tripled », souligne le vetérinaire, 68 years old. Le reliquat d’espèces savages non domestiquées serait-il devenu l’objet idolâtre d’un néopantheéisme de la déesse Terre pour des urbains desconnectés des réalités paysannes que ont conduct l’humanité à protégar de incursions du savage? C’est la question que pose, un brin sarcastique, l’anthropologue Sergio Dalla Bernardina. The university of Italian origin who conducts a seminar on EHESS pointe a « ecovoyeurism » who could serve as an example of tourists to press for a taste of a bouquet in albinos aperçu in Haute-Savoie [5]. On song also à Grizzly Man [6], directed by German filmmaker Werner Herzog who discussed the history of a documentarist who was for one of ours who filmed in Alaska. L’universitaire italien came to the rescue of the philosophe Marseillaise in insisting on a tour sur le danger de ces grands prédateurs qui s’approchent trop à son goût des humains. « Il ya des ours « borderline » dans le Trentin », said Sergio Dalla Bernardina in faisant état de manyieurs bergers que auraient été attaqués dans les Abruzzes. Bref, le renard de Saint-Ex ne pourra pas compter sur lui pour se rapprocher des poulaillers.

Inversely, the photographer and naturalist Béatrice Kremer-Cochet is told to return to the animals who have long-term chases of our “voisinage”. Elle evoke les loutres, de retour dans les rivières où elles ont longtemps été « accusées de manger trop de poissons », ou ce chamois aperçu dans le massif de l’Esterel [7] « Seulement 200 meters from a village, on the edge of the sea » ; et même les loups, « who revived tout seuls ». Une reconquete de territoires par des espèces présentées comme « a spontaneous revival » for militant cette declared du « rewilding », soutenu en France par l’ASPAS [8]. A return that does not have problems with eleveurs, notamment dans les Alpes or le loup est arrivé par le parc du Mercantour depuis l’Italie voisine, ou dans les Pyrénées où des ours ont été réintroduits en provenance de Slovénie. « On a beaucoup I sued aux éleveurs de s’adapter, mais moins aux prédateurs » souligne Ruppert Vimal. Pour ce chercheur du CNRS établi en Ariège que s’est lancé depuis 2019 dans une recherche de terrain en suivant trois estives fréquentées par les troupeaux en été et les ours, le conflit qui s’envenime depuis plus de vingt ans dans les Pyrénées autour de l’ours n’oppose pas « humains et non humains », mais des hommes entre eux. Contrary to « cohabitation », il estimate qu’une « coexistence » de fait s’est déjà établie in Ariège. Le plantigrade, comme le chat de Kipling, est ce «Moussu» (monsieur en Gascon) qui s’en va, pieds nus dans la montagne.

« et les moustiques », demanded the animatrice soucieuse de ne pas résumer le débat aux seouls grands prédateurs que alimentent le buzz? On attend tours la réponse. Pour une prochaine émission?

Stephane Thepot

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