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Jean-Pierre Gastellou, l’eleveur-producer basque aux multiple casquettes

06/03/2022 | De l’animal au produit prêt à consumer, chez les Gastellou, on fait tout… Et c’est une histoire de famille.

Jean-Pierre Gastellou (à droite), at the Maison Gastellou stand

Dans la famille Gastellou, on est eleveur from generation to generation. In plus ce métier, Jean-Pierre Gastellou developed aussi un travail de producteur, I launched par son père of him. The family farm, as well as the canning room, and a magazine, are located in Saint-Jean-Pied-de-Port, in the Basque country. After three years, the quinquagénaire also surrendered to the Salon de l’Agriculture de Nouvelle-Aquitaine. Tablier attaché et béret sur la tête, entouré de charcuterie dans son stand aux couleurs du pays basque, Jean-Pierre sold his products, dont il maîtrise chaque maillon de l’animal à la recette.

La ferme Poutzia s’étend sur une quarantaine d’hectares de surface agricole utile (SAU), « et pas mal de montagne. » She opened around 400 vaches (of Blonde d’Aquitaine and Black Angus roots), a fortnight of chevaux and 250 pigs for dont des Pies Noirs, Durocs, Piétrains et quelques fois du Porc Basque. On y trouve aussi des lamas, paons, dindons, poules, chèvres et brebis. « Chez moi, c’est presque un zoo. En ce moment, on cherche un zèbre, » announce Jean-Pierre. Aujourd’hui, les Gastellou élèvent, transforment et vendent. Jean-Baptiste opened 7 magazines notamment in Saint-Jean-de-Luz, Biarritz, Espelette and Saint-Jean-Pied-de-Port. In parallel, he also surrendered to those salons, particularly in Bretagne.

« A Basque gateau, this is an alchemy »

Avec leurs vaches, les Gastellou font de l’axoa au piment d’Espelette, de la daube, et vendet une partie de la viande dans leur boucherie. Les autres animaux, en détail ou sur pied, sont vendus à des bouchers, ou à des maquignons. Dans les 7 magasins Maison Gastellou, il est possible d’acheter de la charcuterie traditionnelle basque comme du jambon ou lomo, du saucisson, de la poitrine séchée ou encore du pâté ou de l’andouille. Surprise du chef, le gâteau basque s’ajoute à la liste.

« Le gâteau basque c’est un accident de parcours, » raconte Jean-Pierre. « Il ya une fifteen d’années, j’ai acheté un magasin. Dedans il y avait Joseph, a pâtissier à an an de la retraite, que je n’étais pas obligagé de reprimand. Il venait me voir tous les jours, he said to me “Jean-Pierre, il faut faire du gâteau basque.” Je lui disais que ce n’était pas notre truc, mais on ne pouvait pas lui dire non. Mon père était maire du village et dans les petits villages, c’est difficile de froisser les gens! Finally on l’a pris, et on ne l’a pas regretté. Ça a été un phénomène extraordinary que a pris une ampleur de plus en plus important. Apparemment, ce serait le meilleur gâteau basque du pays basque! » Joseph to transmit the secret of the recipe to Jean-Pierre. Ce dernier, lorsqu’il révèle à son pâtissier, lui fait signer une clause de confidentiality. « A basque gâteau, c’est une alchimie. A quelques grammes près d’un ingrédient, ce n’est plus la même chose. »

A savoir-faire appris sur le tas

Le gâteau basque n’a pas été le seul imprevu dans le parcours de Jean-Pierre, who is not destined to reprimand the disease. Of ses deux frères of him, l’un devait rebuke la conserverie et l’autre la ferme. After a mathématique license in Bordeaux, the young man studied in Paris for becoming a veterinarian. Le parcours de l’éleveur-producer a pris un tournant lorsque son père de him a eu de santé grave problèmes. « Mes frères, encore un peu jeunes, s’étaient engagés dans d’autres projets avant de reprimand le flambeau. Il n’y avait que l’étudiant que pouvait revenir à la maison, et j’ai commencé comme ça. » Finally, lorsqu’il a repris les rênes à 100%, l’éleveur a « kiffé le métier. »

Le jeune homme avait déjà le savoir-faire nécessaire à la profession. Dans son elfance de el, il avait l’habitude d’aider ses parents de el à la ferme. L’éleveur en herbe faisait monter et descendre les vaches à la montagne, les soignait, et était capable de faire veler une vache à seulement 12 ans. Aujourd’hui, l’un des frères du quinquagénaire est revenu à la ferme pour s’en occuper avec son fils de su, sa femme, sa mère de him et Jean-Pierre. They are autre frère de him, militaire retraité, leur donne régulièrement des coups de main. « C’est l’esprit famille, » Jean-Pierre commented.

A la ferme, an employed porcher à mi-temps surveille les cochons. Comptant conserverie et les magasins, Maison Gastellou regroups aujourd’hui une vingtaine d’employés. Jean-Pierre accumulates more casquettes et pour lui, les journées ne ressemblent pas. From the canning, or the passe verifier que chacun est à son de el, à l’elevage de porcs dont il fait le tour le plus possible, le basque est au four et au moulin. Il lui arrive aussi de livrer sur la côte or to replace a bad employee at the amount of the post. « Je n’aurais jamais pu travailler dans un bureau, » affirme-t-il.

Nolwenn Tournoux
Par Nolwenn Tournoux

Credit Photo : Nolwenn Tournoux

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