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In Gironde, a school accompanies the return of the youngster from the vineyards

“Hector, yo hooo!”: dans des vignes du nord de la Gironde, Audrey Pic directs d’une voix ferme un cheval de trait attelé à une herse. At the Ecole du cheval vigneron, he was trained in a practice that made him return to the vignobles for ecological reasons.

“La puissance de l’animal, c’est dingue”, s’enthousiasme cette jeune femme venue des Bouches-du-Rhône, que apprend à maîtriser le demi-tour en bout de rang avec son “maître d’école”, le cheval Hector, a Breton, sous l’oeil d’un formateur.

“Garde la guide extérieure bien tendue”, lui council ce dernier, Franck Favereaux, veste verte et chapeau de cuir. “C’était pas très académique!”, dit-il après la manoeuvre.

In addition to the aspect technique, he learned au stagiaire à “former un binôme” avec son cheval pour une “sécurité optimale”.

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Eventually, Audrey souhaite acquired a boy and “aider des amis qui ont des hectares de vines en Vaucluse”.

The school was created by the Société française des équidés de travail (SFET) car “de plus en plus de domaines réintroduisent le cheval dans leurs vignes”, explains Sophie Parel, chargée de mission formation.

The establishment formed a quarantaine of persons after 2020, at initiation in Saint-Savin, with Audrey, or in perfection at Château Soutard (Saint-Emilion).

The cheval répond à “une demande en hausse des vignerons de trouver des moyens d’entertainment leurs sols en essayant d’en préserver la qualité et la vie, avec moins d’herbicides et moins de tassement”, explain to AFP Clémence Bénézet , ingénieure à l’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE).

Selon elle, au moins 300 exploitants viticoles utilisent la traction équine sur une partie de leur domaine, un chiffre non exhaustif. The great majority ne possède pas de cheval et fait appel à des prestataires de services.

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Le cheval travaille plus lentement que le tracteur mais permet un “travail plus précis”, glisse Mme Bénézet. “On peut éduquer le cheval pour qu’il s’arrête à la moindre résistance et n’arrache pas les pieds de vignes et donc le faire travailler dans des vieilles vignes toutes tordues ou des jeunes plants très fragiles”.

– “Language tactile” –

Au château de Rouillac (Pessac-Léognan), où règne Titan, un massif percheron blanc, le cheval “n’est pas un effet de style”, assure the patron Laurent Cisneros.

C’est “notre partenaire pour arriver à maîtriser lastingly notre terroir”, explain-t-il. “C’est aussi un plaisir pour les yeux et les oreilles des riverains. Tout se fait dans le silence et la sérénité.”

Et en terme de bilan carbone, “on fait nos calculs: avec près de 60% du domaine travaillé par des chevaux de trait, on a réduit nos émissions de 15%”.

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Au Château Nodot (Blaye – Côtes de Bordeaux), Jessica Aubert, 39 years old, reintroduced the boy in complément du tracteur, “dans une démarche environnementale et écologique” et parce qu’elle voulait “allier passion et travail”.

Cette Girondine qui a travaillé dans la finance avant de reprimand la proprieté familiale, désormais en biodynamie, regrette toutefois le coût “assez prohibitif” des tools de traction équine. “Certains sont au moins aussi chers, voire plus, que ce qu’on met derrière un tracteur…”. Du coup, ses outils de la “ne sont pas assez ergonomiques”.

Avec ses deux accomplices, Hugo le percheron, et Diamant l’espagnol pur race, utilisés pour l’entretien des sols et des travaux de maintenance et qu’elle récompense avec des croquettes de luzerne, Mme Aubert a développé un “lien fort”.

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Outre la voix, elle communique avec eux par des gestes ou “un langage tactile”, comme lorsqu’elle stoppe le costaud Hugo d’un simple touché à l’épaule. “Il n’y a pas de contraintes, je ne tire pas sur la longe, ils n’ont pas de mors”.

“Il faut que le cheval aussi passe un bon moment”, dit-elle encore, “on sait qu’on a gagné quand le cheval retourne au pré plus lentement qu’il n’en est sorti”.

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