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À Bannalec, Sébastien et Charlotte Furic, une certaine vision de l’agriculture – Les mains dans le terroir en pays de Quimperlé



In representation, il already three years, the Perennoù Sant-Jakez ferme, au lieu-dit Kergleuden, à Bannalec, Sébastien et Charlotte Furic ont began to write a new chapitre d’une historia dont Sébastien comb à situer précisément le commencement. « Mon arrière-grand-père était déjà ici. Il ya au moins quatre générations que sont succédé », raconte-t-il.

Dans leur démarche, lui et sa compagne ont choisi de ne pas faire table rase du passé mais, au contraire, de s’en inspirer, en poursuivant notamment l’activité d’agroforesterie, which consists of associer arbres (des pommiers et des poiriers , sur une dizaine d’hectares), cultures (du seigle, du froment, de l’avoine, de l’orge et du blé noir, sur six hectares) et, dans leur cas, animaux, en l’occurrence des moutons ( de races avranchin et shopshire), for the benefit of the interactions that may exist between the different parties.

Sébastien and Charlotte Furic, ferme Perennoù Sant-Jakez, au lieu-dit Kergleuden, à Bannalec.
Tous les fruits que cultivante Sébastien and Charlotte Furic sont issus de variétés locales. (Le Telegramme/RG)

Restoring and entertaining the local landscape

« On superpose les choses plutôt que de les séparer, indicates Charlotte. Les moutons nettoient le sol des vergers et leurs excréments servent de fumier. Ils se grattent par ailleurs contre les arbres, ce qui leur permet de se débarrasser des parasites, et évitent le développement de ceux des fruits en mangeant les mousses sur les troncs et en finissant les pommes. »

«On a recreation of fauche prairies, dans des endroits très pentus inaccessibles pour les tracteurs», along with Sébastien, avant de glisser, le regard tourné vers le verger le plus proche de la ferme: «When you observe the photos of the IGN (Institut géographique national, NDLR) des années 50, on voit que ces alignements d’arbres, ces talus,existent dans la plupart des fermes. C’est juste le paysage normal, que l’on s’efforce de restaurer et d’entertenir après l’avoir fait shooting dans les années 60, en subventionnant l’arrachage des arbres et l’arasement des talus. »

« Ce que l’on fait, c’est militant »

Aujourd’hui, leur exploitation, dans sa dernière année de conversion bio, compte près de deux cents arbres (autant de pommiers que de poiriers, avec une trentaine de variétés pour les premiers et six ou sept pour les seconds), tous d’essences locals, like the pomme Marie Ménard or the poire borgne (acide, they are goût obligerait celui que la consomme à fermer un œil, d’où son nom), et fournissent au couple, qui s’appuie également sur une salariée à temps partiel, La matière première pour produire du jus de fruit, du cidre, ou encore du poiré, le tout en petite quantité.

« On travaille comme ça, en ramasant par exemple les fruits à la main, parce qu’on le peut et le veut, souligne Sébastien. Ce que l’on fait, c’est militant, car quelque part, on subit les choses, et quand on voit le modèle économique dominant, on ne peut pas dire qu’il nous encourage dans notre voie, mais on veut sauver la ferme et, de toute façon, ça fera toujours un patrimoine».

Sébastien and Charlotte Furic, ferme Perennoù Sant-Jakez, au lieu-dit Kergleuden, à Bannalec.
Sébastien Furic et his company s’inspirent notamment de l’activité d’agroforesterie, which consists of associer arbres, cultures et, dans leur cas, animaux, en l’occurrence des moutons. (Le Telegramme / RG)

Contact

Sébastien and Charlotte Furic, ferme Perennoù Sant-Jakez, au lieu-dit Kergleuden, à Bannalec.

To Bannalec, Sébastien and Charlotte Furic, a certain vision of agriculture

in complement

L’agriculture, point d’arrivée more pas de départ


Kergleuden n’est pas le seul «chez eux» by Sébastien and Charlotte Furic. Avant de racheter la ferme appartenant à la famille de Sébastien, le couple avait fait l’acquisition d’une première exploitation à Guiscriff.

« When a souhaité is launched, mon beau-père n’était pas encore à la retraite et ne voulait pas s’arrêter. On cherchait un peu de terre et on a trouvé cette maison à Guiscriff, avec cinq hectares. On a créé notre ferme autonome, avec un potager, des céréales… », explains Charlotte, 40 years old, who worked at the accueil des demandeurs d’asile dans la Loire et est devenue agricultrice grace à l’obtention d’un BPREA (brevet professionnel responsible d’entreprise agricole).

« Là-bas, on fauche à la main, on travaille avec un cheval de trait. On a delimité de petites parcelles pour faciliter les choses. Quelque part, c’est un petit laboratoire », detail Sébastien, who, at 47 years, continue son travail d’ingénieur de recherche à l’Inria (Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique), à ​​Paris, en parallèle de son activité à la ferme, in order to pouvoir faire vivre convenably la famille, que compte également trois enfants.

« Mes ressources à l’extérieur permettent de compensate l’argent que l’on peut perdre au travers de nos choix », souligne-t-il, lui qui doit produire son cidre de façon artisanale, au sens strict du terme, pour répondre aux contraintes du label bio, qui interdit par exemple la gazéification. «Il n’y a pas de technologie ni de régularité comme on peut en avoir avec une industrielle production», insists l’ancien cadre, contrary to the content of proposing des produits corresponding to the philosophie que lui et sa compagne de su partagent.

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